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Godefroy de bouillon

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default Godefroy de bouillon

Message  microbius2 le Mer 25 Mar - 19:25


Le mystère de la mort de Godefroy de Bouillon intrigua longtemps les meilleurs historiens. Un de mes recherchistes élucida ce mystère par pure coïncidence lors d’un voyage à Jérusalem pour interroger des touristes rassemblées près d’un mur.
Un simple sachet de soupe révéla un secret des plus insolites, occulté par le Vatican pour de longs siècles.

On sait que Godefroy vit le jour à Boulogne en 1060. Son père Eustache pratiquait dans ses temps libres l’art de la charcuterie et vendait des saucisses. Godefroy adorait les saucisses qu’il suçait longuement avant de les broyer entre ses lèvres pour en aspirer le jus goulûment. À quoi songeait-il quand le cylindre viandeux allait et venait entre ses lèvres pulpeuses? On le devine ! Son père aussi s’en inquiétait et dès l’âge de douze ans il l’enrôla dans le club des petits chevaliers avec l’espoir de le départir de ses tendances douteuses. Pour les cinq années suivantes, il devint le favori de plusieurs instructeurs dont Godefroy astiqua les saucisses tour à tour. Contre toute attente, Godefroy devint un chevalier poilu et viril, la fierté de son père.

Des années passèrent et les exploits de Godefroy, autant dans les tournois régionaux que sur les champs de bataille, firent régulièrement la une des journaux de l’époque. Le pape de l’époque, Urbain II, n’avait qu’une idée en tête, se farcir de l’arabe. Il se leva un bon matin, s’examina le scrotum et en déduit qu’il était temps de déclencher une Croisade. Il convoqua Godefroy et le fit monter dans ses quartiers privés pour vérifier son curriculum vitae et valider pour lui-même le mérite de sa renommée. Des zouaves qui surveillaient la porte entendirent des gémissements suspects, des oh et des ah qu’ils attribuèrent à la lecture des faits d’armes de Godefroy. Par contre, d’autres exclamations les laissèrent plus suspicieux de la vraie teneur de l’entrevue, surtout un long et langoureux…ahhhhhhhhhhhhhhhhhh…


Sans surprise, Godefroy fut nommé chef de la Croisade. La route vers l’Orient lui réservait plein d’embûches. Godefroy dû avoir recours à des tactiques plus ou moins avouables pour s’attirer les faveurs des seigneurs des nombreuses régions à traverser avant d’atteindre la Terre Promise.
Après avoir réglé son compte à l’empereur de Constantinople, il violenta les Turcs à Dorylée, prit Antioche pour finalement sonner à la porte de Jérusalem, qu’il conquit en l’espace de deux jours, en l’an 1099.

Un vizir d’Égypte, dénommé Al_Afdhal n’entendait pas laisser les Croisés piller Jérusalem si facilement et, son armée à la lisière de la ville, il lança un ultimatum à Godefroy. ‘’Je somme cette bande de canailles chrétiennes de quitter la région…sinon !’’
En guise de réponse, Godefroy lança son armée contre le vizir qui se dégonfla subitement.

Mais pour Godefroy, le danger venait de l’intérieur. La bisbille a pogné quand les vainqueurs de Jérusalem voulurent se partager le butin et s’accaparer les postes les plus lucratifs dans la future administration. Godefroy, un homme très intègre refusa de s’en mettre plein les poches et de piller la ville comme le veut la coutume quand un peuple envahit un pays. Cette attitude lui valu plein d’ennemis, dont son frère Beaudoin, un gringalet jaloux et sans scrupule.

Justement ce Beaudoin se ligua avec le Vizir et tendit une embuscade à Godefroy qui fut capturé. Pour se venger, le Vizir le vendit à des eunuques cannibales. Ces derniers raffolaient particulièrement de croisés bouillis dans de l’eau de pluie. Après avoir mijoté pendant 6 heures, le chef de la tribu trempa une louche dans le chaudron et goûta à la mixture.
--- Wow, ce Godefroy donne un superbe bouillon.
La poudre de bouillon déshydraté fut commercialisée dans des sachets sous l’étiquette de bouillon de Godefroy, vendu à prix d’or à des touristes qui venaient se lamenter devant un mur.

La rumeur de sa fin insolite déclencha une marée de commentaires, sarcasmes, humour et plein de caricatures sur Fessebouc, le réseau social de l’époque. En réaction le Vatican s’empressa d’imposer la censure avec l’espoir de protéger la réputation d’un de ses chevaliers et de mettre définitivement un couvercle sur la marmite.

C’était sans compter sur la perspicacité de mes recherchistes.


Ma seule excuse : l’hiver est long.
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